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Adam SmithDans « Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations » publié en 1776, Adam Smith, affirme que « l’institution de longs apprentissages ne tend nullement à rendre les jeunes gens industrieux ». Les termes « institution », « apprentissage » et « jeunes gens » résonnent de façon positive, mais l’affirmation semble paradoxale. L’apprentissage n’est-il pas le meilleur moyen pour rendre les jeunes industrieux ? Sur le terrain, travaillant sous l’égide d’un expert, ils sont confrontés à des réalités concrètes. Comment peuvent-ils ne pas devenir adroits et travailleurs ? Leur intégration et leur réussite dans la société va s’obtenir par le travail. C’est à la fois noble et modeste et, dans tous les cas, difficile à critiquer. Le terme industrieux est peu courant mais il résonne bien également. « L’industrieux Ulysse » est un héros, un guerrier et un roi. Il invente le leurre du cheval de Troie. Et, surtout, l’utilise avec succès, mettant fin par ce stratagème à une guerre de dix ans.
François GALINOU fonde en 2005 Pedagogic Agency, la première agence à utiliser le levier de la modification du comportement par la pédagogie. Il conçoit et met en œuvre des processus de formation pour permettre aux entreprises d’atteindre leurs objectifs.
Également, il est Vice Président de l’ICPF & PSI, Institut de Certification des Professionnels de la Formation et de la Prestation de Service Intellectuel et membre du Comité Technique ISO 232 qui élabore la série des normes ISO 29990 sur la prestation de services de formation. Dans cet article, il revisite Adam Smith et sa position sur l’apprentissage en démontrant son actualité.

Il mettra le même temps pour rentrer chez lui, malgré des épreuves insensées, qui seront autant d’occasion de démontrer et de parfaire son courage, sa ruse, son obstination et son sens pratique. Quel modèle pour la jeunesse que ce héros ! Equipés de la sorte, que nous soyons parents, enseignants, entrepreneurs, cadres ou même jeunes gens, nous nous trouvons donc devant un beau, important et motivant programme. Nous nous faisons forts de rendre les jeunes gens industrieux. Comment un long apprentissage ne pourrait-il obtenir ce résultat ? Pour comprendre et faire comprendre cette affirmation, il est nécessaire de recadrer le sens du message dans les réalités d’alors. Cette première approche mettra en évidence la position des parties prenantes. La deuxième nous amènera à évaluer si des positions comparables existent toujours, d’une manière ou d’une autre, et si l’analyse d’Adam Smith conserve sa pertinence. Avant la conclusion, une troisième approche posera trois thèmes d’échange et de débats.

LE SENS DU MESSAGE

Industry et non industrieux

Tout d’abord, le pédagogue doit faire le deuil du héros Ulysse, ou tout au moins, de l’idée de faire s’identifier les jeunes gens au héros pour les motiver à devenir industrieux. En effet, dans le texte original en anglais[1], le mot utilisé est « industry » qui signifie la qualité de travailler durement et régulièrement[2]. Le sens d’adresse et de compétence est présent dans le mot français industrieux. Il est absent du mot anglais. Adam Smith, employant le mot « industry », est focalisé sur le travail dur et régulier. C’est ce qui est attendu par les maîtres, les entrepreneurs de l’époque, avant la compétence.

Du  statut de l’apprenti et non de l’apprentissage

Comme le montre le terme anglais employé, « apprenticeship », c’est du statut de l’apprenti dont il est question. L’apprentissage n’est pas évoqué en tant mode pédagogique qui permet de transférer le savoir faire par l’observation, la démonstration, les échanges possibles et les problèmes concrets dont l’apprenti est le témoin et devient progressivement l’acteur sous la direction du maître.

De la durée… longue

Ce statut est imposé à l’apprenti pour une durée de trois ans en Ecosse, sept en Angleterre et cinq en France. Dans ce dernier pays, il est suivi par cinq années obligatoires de compagnonnage. Les conditions sont difficiles. L’apprenti, ou sa famille, doit payer sa nourriture, ses vêtements et l’enseignement du maître. Il peut arriver qu’il doive s’engager à travailler sans rémunération après l’apprentissage pour rembourser le maître si nécessaire. Là encore, le problème se complique. Sept ans à la fin du XVIIIème siècle, c’est un quart de la vie d’un homme. L’espérance de vie est alors inférieure à trente ans. Ramenée à aujourd’hui, les jeunes français dont l’espérance de vie est supérieure à quatre-vingt ans, devraient être apprentis pendant treize ans pour pouvoir accéder au statut de compagnon pour treize autres années et devenir, enfin, chef d’entreprise à trente-huit ans…

La naissance de l’industrie

Adam Smith observe comment une partie de l’artisanat se transforme en ce qui va s’appeler l’industrie. Les machines apparaissent. Adam Smith en est le témoin et le théoricien. Il conceptualise la parcellisation des tâches. Il faut identifier les tâches, les repartir et les faire reproduire en en améliorant la performance. Nous ne sommes plus dans une relation entre un artisan et un apprenti. L’apprentissage né au Moyen Âge impliquait le transfert des droits parentaux[3]. Le règlement des corporations limitait le nombre d’apprentis par atelier. La suppression des corporations va donner tout le pouvoir aux maîtres. Ils vont pouvoir confier des tâches répétitives à un nombre croissant d’apprentis[4].

La relation entre le maître et l’apprenti change.

Adam Smith écrit que l’apprenti est « un serviteur… engagé sous la condition que le maître lui enseignera ce métier »[5] La différence entre un métier et une tâche est considérable. Fabriquer des épingles est un métier. Aiguiser la pointe est une tâche. Qu’apprenait l’apprenti lorsqu’il ne se voyait confié qu’une seule tâche ?

Si vous voulez qu’ils travaillent payez-les !

Face à ces faits, Adam Smith déplore que les jeunes gens ne soient pas formés à exercer de manière régulière un travail dur. Il le déplore pour eux, mais également et surtout pour les maîtres et la nation. Il propose de les rémunérer comme des ouvriers et de les payer au rendement, déduction faite des produits rebutés. Cette proposition prend son sens quand on relativise la longueur de l’apprentissage et que l’on considère le fait que l’apprentissage est un statut social contraignant plus qu’une manière d’apprendre un métier. Adam Smith est pragmatique. Si vous voulez du travail dur et persévérant de la part de vos apprentis, il est nécessaire de les payer. Dans un contexte où l’élite croit que les apprentis ne sont pas travailleurs parce qu’ils sont indolents ou paresseux par nature, en particulier les plus défavorisés, c’est une preuve d’éthique et de foi en l’Homme. Adam Smith veut faire évoluer le monde et fait émerger le concept de nation et sa fortune. Par exemple, Marian L. Tupy indique qu’il s’oppose à l’esclavage, pour des raisons morales et économiques[6]… Évidemment, certains pourraient le trouver bien mesuré face à la misère et à la détresse d’un apprenti et de sa famille condamné à passer le deuxième tiers de sa vie en apprentissage…

PERTINENCE DANS L’ACTUALITÉ

Quels sont les sujets d’actualité où se retrouve la problématique posé par Adam Smith sur le statut de l’apprenti ? De notre point de vue, il y en a trois. L’apprentissage vu comme formation en alternance, le stage et la manière pour transmettre le goût du travail et de la persévérance aux jeunes.

L’apprentissage

L’apprentissage aujourd’hui a considérablement changé[7]. Les conditions sont plus favorables à l’apprenti, à sa famille mais également à la nation. Il se déroule désormais en alternance entre l’entreprise et l’école. L’entreprise assure la mise en pratique. L’école assure l’enseignement. L’apprenti est rémunéré par l’entreprise qui bénéficie de réductions de charges sociales. Le financement de l’enseignement et des réductions de charge sont assurées par l’état ou les collectivités, ainsi que toutes les entreprises, par le biais de cotisations obligatoires. Les parties prenantes à la formation ont donc été identifiées et mobilisées. Nous sommes sortis d’une relation de domination caractérisée par un face à face entre l’apprenti et le maître, propice aux abus. La nation n’intervenait pas et ne pouvait défendre ses intérêts. L’apprentissage rend il les jeunes travailleurs et persévérants ? Il semble que dans sa forme actuelle, il soit le système le plus adapté pour intégrer les jeunes dans le monde du travail puisqu’il est proposé à ceux qui, en général, ne s’adaptent pas à un enseignement formel et académique. Il est surtout moins long. Ramenés aux trente ans d’espérance de vie de la fin du XVIIIème siècle, deux ans d’apprentissage représenteraient une durée de neuf mois… Au XXIème siècle, l’acquisition de la pratique est au centre du dispositif d’apprentissage. La servitude est exclue. La situation de l’apprenti et ses implications ne sont plus celles que décrivaient Adam Smith.

Le stage

Celle qui se rapproche le plus serait celle du stagiaire. En effet, qui n’a connu d’entreprise cherchant un stagiaire pour exécuter un travail réel productif, sans intérêt en terme de développement de la compétence avec une rémunération financière dérisoire, voire nulle ? Cet état de fait a été dénoncé et a fait l’objet d’une loi en France[8]. Elle concernerait huit-cent-mille jeunes par an. Le stage devrait avoir pour objectif de permettre à l’étudiant d’intégrer le monde du travail et de mettre en pratique progressivement ce qu’il a appris jusqu’à être en mesure de mener une activité profitable à l’entreprise et lui-même. En réalité, certains managers profitant de la situation du marché du travail et de l’attractivité de leur entreprise ou de leur métier, font effectuer à leurs stagiaires des missions opérationnelles sans réelle perspective d’embauche ou d’acquisition de compétence. Et il n’est pas rare de les voir se plaindre du manque de motivation ou de travail de leurs stagiaires et de se justifier de comportements à la limite de la manipulation comme de laisser croire à des perspectives d’embauches pour obtenir que le travail soit fait. Si Adam Smith était encore de ce monde, dirait-il que les longs stages sans perspective d’embauche ne forment pas les jeunes au travail dur mené avec persévérance ? Au contraire, cela va les inciter à ne se baser que sur le nom de l’entreprise dans lequel ils effectueront leur stage et ne le considérer que comme une période d’attente et de frustration de plus… Mêmes causes, mêmes effets. L’analyse d’Adam Smith reste pertinente à observer des situations concrètes comme l’aversion des stagiaires à tout acte les assimilant à des serviteurs, servir le café par exemple, et les tactiques déployés par les salariés pour les leur imposer… La France s’est d’ailleurs inspirée d’Adam Smith puisque depuis 2008 la gratification du stagiaire est obligatoire si la durée du stage est supérieure à deux mois[9].

Comment se former à l’industrie ?

En formation professionnelle, il est possible d’échanger également sur comment transmettre aux jeunes le goût du travail. Techniquement, il s’agit de mener une action de formation visant à faire acquérir des attitudes et des comportements. Ned Herrmann, expert en pédagogie professionnelle, nous indique que le travail dur et régulier est mené par une partie de notre cerveau. Il l’appelle le limbique gauche. Nous ne sommes pas égaux dans l’utilisation de cette partie. Certains aiment l’utiliser. C’est une préférence. Certains savent le faire. C’est une compétence. Ainsi, nous n’avons pas tous le goût du travail répétitif et continu et nous n’avons pas tous la compétence pour le mener avec succès et sur la durée. Cela étant dit, pour donner aux jeunes le goût du travail, il est nécessaire de les intégrer dans une perspective claire, un cadre strict sans abus, de prendre en compte leur situation de départ et leur volonté… La norme ISO 29990 sur les prestataires de formation indique que des informations sur l’historique et les acquis de l’apprenant en matière d’éducation et de formation doivent être recueillies et exploitées pour la conception de l’apprentissage. Toujours selon Ned Herrmann, pour développer la préférence, la première condition est que l’apprenant ait la volonté de la développer. La deuxième est de l’amener à s’astreindre à des exercices quotidiens et adaptés. Par exemple, assembler un kit en suivant le mode d’emploi, planifiez les actions à accomplir durant les 3 prochains jours, tenir son budget personnel, faire la liste de tout ce que l’on possède, classer ses disques par catégories ou vérifier ses relevés bancaires…[10] En tant que contenu à transmettre, la valeur travail dur et persévérant n’est pas une compétence technique mais un état d’esprit. Ce n’est pas facile à transmettre surtout si l’apprenant n’a pas de préférence particulière pour l’activité et la persévérance. Si nous avons affaire à un créatif qui accorde de l’importance à la relation, il ne pourra pas s’adapter et réussir. Enfin, exiger d’un jeune apprenti qu’il soit uniquement travailleur et persévérant est très réducteur. Pour ceux qui ont le profil pour l’être, l’environnement doit être sûr pour que la préférence s’épanouisse. L’apprenti doit recevoir des instructions précises. Il doit réussir en appliquant ces instructions. Était ce toujours le cas chez les maîtres du XVIIIème siècle ?

TROIS TABOUS

Pour relativiser et réfléchir, il s’agit d’aborder trois thèmes « tabous » sur le « travail », les « jeunes » et les « exclus ».

La valeur travail

L’importance de la valeur travail dur et persévérant, chère à Adam Smith, sera relativisée sur deux plans. D’une part, en tant qu’activité visible effectuée dans un temps donné. « En 1931, le célèbre économiste anglais J. M. Keynes (Keynes, 1971), à propos du mouvement historique de réduction du temps de travail, prédisait déjà : « Pendant longtemps encore le vieil Adam sera si fort en nous que chaque personne aura besoin d’effectuer un certain travail afin de lui donner satisfaction. »[11]. Aujourd’hui, la manière dont la réforme des 35 Heures en France est critiquée montre à quel point le vieil « Adam » est encore vivant … D’autre part, en tant qu’activité laborieuse et concrète menée par notre cerveau. La créativité, le sens de la relation, l’analyse, l’imagination, la création artistique sont d’autres activités qui permettent de créer de la valeur sans effort et labeur. Sur les deux plans, le travail dur et persévérant ne vient pas forcément à bout de tout, n’est pas toujours nécessaire et n’est pas la condition suffisante à tout résultat.

Les jeunes, les vieux, le patrimoine et la durée de l’apprentissage

Adam Smith parle des jeunes gens. Pierre Bourdieu a beaucoup écrit sur « les vieux » qui détiennent le patrimoine et ont intérêt à laisser les jeunes dans « la jeunesse » pour le conserver[12]. Les maîtres détenaient l’argent, les machines, parfois le monopole de la production et, toujours, le savoir-faire. En quoi l’apprentissage était et est-il un moyen de le conserver ? Quelle était la durée réelle de l’apprentissage compris comme la durée de l’acquisition de la pratique de la tâche ou du métier ? Quelle est la durée réelle de l’acquisition des connaissances et des compétences pour exercer un métier aujourd’hui ?

Les « exclus »

Adam Smith parle des apprentis et de leur dur statut. Et si d’une certaine façon, ils étaient « privilégiés » ? Combien de jeunes gens étaient esclaves ou sans ressources à la fin du dix-huitième siècle ? En 2006, en France, ils sont 1 million sans travail ou sans formation soit 13,4 % de la tranche des 15 à 24 ans[13].

« Voyons Monsieur ; le temps ne fait rien à l’affaire »[14]

Au-delà de l’adresse, Adam Smith a compris que c’était le travail dur et régulier qui était attendu et exigé par les maîtres et la nation. Il a voulu faire comprendre que le travail est une valeur qui s’obtient par l’échange librement consenti, et non par la contrainte, si le maître, l’apprenti et la nation veulent créer de la richesse. L’apprenti du XVIIIème siècle est un serviteur non rémunéré condamné à passer un tiers de sa vie sous ce statut. Dans le contexte de la naissance de l’industrie, c’est plus la maîtrise d’une tâche parcellisée que l’apprenti acquérait que celle d’un métier. Il est fort probable que l’apprenti devait être productif bien avant la fin de son apprentissage. Une fois ces faits établis, la proposition d’Adam Smith de payer les apprentis prend tout son sens. L’évolution de l’apprentissage où l’apprenti est désormais un salarié, montre qu’il a été suivi. L’histoire se répète toutefois avec le statut de stagiaire et le rôle du législateur. En revanche, la solution proposée par Adam Smith revenait à nier le transfert de connaissance et de compétence indispensable pour faire d’un jeune homme un professionnel reconnu, et l’environnement d’apprentissage inadapté à l’objectif et à l’apprenant. L’avantage de l’apprentissage est la présence et l’implication de l’apprenti sur le lieu de travail. Il est en mesure d’observer, d’échanger et de réaliser. Encore faut-il qu’il ait le profil pour apprendre de la sorte, qu’il soit engagé dans un processus qu’il lui parait juste et légitime et qu’il ait des perspectives claires et motivantes. Maintenant, n’oublions pas le conseil de Keynes qui a bien compris qu’il fallait prendre de la distance par rapport à la valeur travail si nous ne voulons pas connaitre une grande dépression. Enfin, si l’apprenti, dans son malheur, était peut-être exploité ou mis en attente, il n’était pas exclu, mais intégré dans la nation.


[1] “The institution of long apprenticeships has no tendency to form young people to industry.”
[2] Dictionnaire TLF – Industrieux : qui fait preuve d’adresse et d’activité
Cambridge Advanced Learner’s Dictionary – Industry : the quality of regularly working hard.
[4] Chevalier Denis – Encyclopedia Universalis – Une fois terminé un apprentissage qui pouvait durer jusqu’à une dizaine d’années (il est vrai qu’on prenait les apprentis dès l’âge de dix ou douze ans), l’ouvrier lui-même prêtait serment d’observer les statuts et de dénoncer aux jurés les infractions dont il aurait connaissance. Les « ouvriers alloués », dont l’accès à la maîtrise va être rendu quasi impossible s’ils ne sont pas fils de patron, vont s’organiser secrètement en compagnonnages : tantôt « devoirants » (compagnons du Devoir), tantôt « gavots » (compagnons du Devoir de liberté). Ils seront les plus acharnés, unis avec les patrons des métiers « libres », à revendiquer la suppression des corporations, lorsque sonnera le glas de l’Ancien Régime, tant « les privilèges des communautés et corps de métiers étaient iniques » (Condillac). Ce fut chose faite, pour la France du moins, avec la célèbre loi Le Chapelier (juin 1791).
[5] Smith Adam – Richesse Des Nations – L’apprentissage était totalement inconnu chez les anciens, tandis que les devoirs réciproques du maître et de l’apprenti forment un article important dans nos codes modernes. La loi romaine n’en parle pas. je ne connais pas de mot grec ou latin, et je pourrais bien avancer, je crois, qu’il n’en existe point, qui réponde à l’idée que nous attachons aujourd’hui au mot d’apprenti, c’est-à-dire un serviteur engagé à travailler à un métier particulier pour le compte d’un maître, pendant un terme d’années, sous la condition que le maître lui enseignera ce métier.
[6] Tupy L. Marian, cato.org, Slavery and globalization, September 5, 2003. Adam Smith himself opposed slavery on both economic and moral grounds. As he wrote in the Wealth of Nations: « From the experience of all ages and nations, I believe, that the work done by free men comes cheaper in the end than the work performed by slaves. Whatever work he does, beyond what is sufficient to purchase his own maintenance, can be squeezed out of him by violence only, and not by any interest of his own. »
[7] http://www.encyclopedie-de-la-formation.fr/Panorama-de-l-apprentissage.html
[9] Décret n° 2008-096 du 31 janvier 2008 relatif à la gratification et au suivi des stages en entreprise dans le cas des entreprises privées, associations, entreprises publiques ou établissements publics à caractère industriel et commercial.
[10] Institut Herrmann France Europe – Profil de Préférences Cérébrales Herrmann – Exercices personnalisés de développement personnel
[11] Arrouche Djamel – La valeur travail – http://www2.cndp.fr/magphilo/philo06/smith-Imp.htm
[12] Bourdieu Pierre – « La jeunesse n’est qu’un mot » – Entretien avec Anne-Marie Métailié, paru dans Les jeunes et le premier emploi, Paris, Association des Ages, 1978, pp. 520-530. Repris in Questions de sociologie, Éditions de Minuit, 1984. Ed. 1992 pp.143-154.
[14] Molière – Le misanthrope

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