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Tel est le sujet que Viadeo m’a proposé de traiter au séminaire organisé par l’éditeur CINCOM sur le Customer Communication Management qui s’est tenu à Paris le 3 mai 2011. Didier Delhaye, EMEA West Marketing Manager, et l’équipe présente de CINCOM m’ont accueilli et briefé avec sympathie et professionnalisme. Je les en remercie.

CINCOM est un éditeur de logiciel américain spécialisé dans la communication client. Il adresse les entreprises avec quatre offres métier : Synchrony, Socrates, Eloquence et ECM (Entreprise Content Management). Le séminaire concernait plus particulièrement les banques et les compagnies d’assurances. La plupart d’entre elles étaient représentés ainsi que des sociétés de services partenaires de CINCOM comme Sword Group. Du côté des intervenants, il y avait des spécialistes de la communication client, ceux de CINCOM, mais également, Philippe Nieuwbourg, en tant que journaliste « trublion » et Olivier Madelénat de Google. Que ceux que je ne cite pas me pardonnent. L’idée générale était de présenter les différents canaux de communication, présents et à venir, et les solutions pour manager la relation client à travers ces canaux.

ISC alumniCette belle association m’a donné l’opportunité d’intervenir en tant que « formateur labellisé » Viadeo à une conférence débat consacrée aux réseaux et à leur optimisation. L’animation était confraternellement assurée par Laura de Logivière, Présidente, et Marc Rozoy, Vice-Président.

Mon alter ego fut Hervé Bommelaer, conseil en outplacement, comme spécialiste du « réseau physique ». Invité incontournable de ce type de manifestation, Hervé est l’auteur de référence sur les techniques d’activation de réseau pour la recherche d’emploi. Booster son business – gagner de nouveaux clients grâce au networking publié aux éditions Eyrolles est son ouvrage du moment. Je le connais depuis 2005. Nous avions conçu ensemble la première version de la formation Viaduc For Job.

Adam SmithDans « Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations » publié en 1776, Adam Smith, affirme que « l’institution de longs apprentissages ne tend nullement à rendre les jeunes gens industrieux ». Les termes « institution », « apprentissage » et « jeunes gens » résonnent de façon positive, mais l’affirmation semble paradoxale. L’apprentissage n’est-il pas le meilleur moyen pour rendre les jeunes industrieux ? Sur le terrain, travaillant sous l’égide d’un expert, ils sont confrontés à des réalités concrètes. Comment peuvent-ils ne pas devenir adroits et travailleurs ? Leur intégration et leur réussite dans la société va s’obtenir par le travail. C’est à la fois noble et modeste et, dans tous les cas, difficile à critiquer. Le terme industrieux est peu courant mais il résonne bien également. « L’industrieux Ulysse » est un héros, un guerrier et un roi. Il invente le leurre du cheval de Troie. Et, surtout, l’utilise avec succès, mettant fin par ce stratagème à une guerre de dix ans.

Schumpeter

Joseph Aloïs Schumpeter

La fascination pour l’entrepreneur

Bill Gates 22 ans

Bill Gates à 22 ans. Il a déjà fondé Microsoft. Dans 3 ans, sa fortune est faite.

Création de valeur, innovation, entreprenariat, … sont des mots à la mode. Héros des temps modernes, l’entrepreneur devient l’homme le plus riche du monde en moins d’une décennie. Sans doute, le plus illustre est Bill Gates. La valorisation boursière de sa société Microsoft s’élève aujourd’hui à 250 milliards de dollars. En France, la création de centaines de milliers de sociétés par des auto-entrepreneurs est présentée, par certains, comme la nouvelle panacée sociale et économique. La fascination pour l’entrepreneur a commencé au milieu des années 70, lorsque les « Trente Glorieuses » ont pris fin.

En 1515, dans l’Ile bienheureuse Utopie, Thomas More, membre du ConseiThomase MORE, saint patron des hommes politiquesl Privé du roi Henri VIII, décrit une société idéale où tout appartient à tout le monde. Par exemple on change de maison tous les dix ans par tirage au sort. Les portes de ces maisons n’ont pas de serrure. Rien n’appartient à personne, tout appartient à tout le monde, et donc tout le monde est riche. Pour exercer professionnellement, chacun apprend au moins deux métiers : un métier rural et un métier urbain. La journée de travail est de 6 heures. Bien que l’on ait la possibilité de prendre ses repas à son domicile, les travailleurs prennent leurs repas collectivement. Ces repas sont bons et agrémentés de musique. Le temps libre est consacré volontairement à étudier. La cité est administrée par des fonctionnaires élus au suffrage direct. La nourriture est stockée dans des réserves publiques et chacun se ravitaille librement et gratuitement. La disette n’existe pas du fait du bon fonctionnement de la société et la peur de la pénurie non plus. Thomas More est reconnu comme un précurseur du socialisme. Son nom figure sur un monument près du Kremlin. Il s’oppose au pouvoir absolu assis sur la misère du peuple. Il s’opposera également à son roi refusant de reconnaitre le pouvoir religieux qu’Henri VIII s’était arrogé. Cette position lui coûtera la vie. Son Utopie nous rappelle sous certains aspects les sociétés communistes du XXème siècle qui ont tenté de mettre en pratique sa vision et ont prétendu parfois l’avoir réalisée. Dans un premier temps, les aspects de cette mise en pratique seront développés. Dans un deuxième temps, trois paradoxes seront mis en évidence. Dans un troisième temps, les causes de l’échec seront examinées.

Il y a près de cinq cents ans, Machiavel écrit que l’entente des hommes est précle casque audio, sujet de discorde entre le frère et la soeuraire. Je médite sur cette phrase recherchant son intention. Cette pensée peut-elle être un outil utile pour les organisations d’aujourd’hui ? C’est alors que mon fils fait irruption dans la pièce où je me tiens, le visage animé par un grand et inhabituel sourire. Il déclare tout de go qu’il a mis en œuvre un plan « machiavélique » !

Conférence à l’IPAG du 18 mars 2010 – Florence Noiville

Florence Noiville est diplômée d’HEC (1984), de Sciences-Po et titulaire d’une maîtrise de Droit des affaires. Elle est aujourd’hui journaliste, critique littéraire au Monde et anime l’émission « Le Monde des livres » sur LCI. Elle est aussi l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont une biographie du prix Nobel Isaac Bashevis Singer (prix du récit biographique) et un roman  « La Donation ».

Guillaume Bigot, directeur de l’IPAG introduit Florence Noiville. Elle est l’auteur du livre  « J’ai fait HEC et je m’en excuse », qui a défrayé la chronique dans le monde des écoles de Management. Elle a souhaité lancé le débat sur les écoles de management, le contenu des enseignements et leur responsabilité face à la crise.

Conférence à Sciences Po, Paris le 11 février 2010

Richard Descoings, Directeur de Sciences Po, nous accueille et introduit le thème de la conférence en indiquant qu’en ces temps de crise, la question des investissements internationaux se pose. Faut-il investir ? Quels sont les risques ?

Catherine Bozon, journaliste à Investir Hebdo, présente les différents intervenants de la conférence. Nous assisterons donc aux interventions de Didier Lombard, Président de France Telecom-Orange, de François Heilbronn, Directeur général de Friedrich, Heilbronn & Fischer, cabinet de conseil en stratégie, de Jean-Louis Terrier, Président de Credit Risk International et de Christian Rivet de Sabatier, Directeur des financements et risques export de Renault.

Conférence à l’IPAG du 28 janvier 2010

Logo IPAGL’IPAG est une école de management où j’ai l’honneur et le plaisir d’intervenir. Guillaume Bigot, son Directeur Général, est un homme épatant qui se démène pour son école et ses étudiants. Il s’est mis en tête d’organiser des conférences animées par des personnalités. Ceux qui travaillent pour des Ecoles de Management savent qu’organiser des conférences est un art délicat. Obtenir la présence de la personnalité et une audience d’étudiants et d’anciens dynamiques et à l’écoute après une dure et dense journée de travail. Guillaume Bigot et son équipe ont réussi. La salle est pleine d’étudiants, de professeurs et d’anciens élèves. Les personnalités viennent. Force est de constater que les occasions de les voir d’aussi près et aussi simplement sont rares. Un contact intéressant se noue. Après Fabrice Lucchini, entre autres, la personnalité de ce soir est Louis Gallois. Guillaume Bigot le présente en utilisant un paradoxe : « Vous êtes le plus énarque de nos patrons et le plus populaires des dirigeants ». En substance, il annonce l’essentiel du message de Louis Gallois. Il s’agit de ne plus céder aux sirènes de la finance et de considérer, à nouveau, que l’industrie reste la puissance et l’avenir.